L'association - repères évolutifs

1936
L'Association est fondée le 10 juillet et déclarée au journal officiel du 16 juillet
"Comité départemental du Gard de protection de l'enfance
But : secourir et venir en aide à l'enfance malheureuse sous toutes ses formes
Siège : Palais de justice, Cour d'appel de Nîmes

1947
Le Conseil d'Administration propose à Monsieur le Garde des sceaux la création d'un centre d'accueil sur Npimes "pour recevoir les jeunes mineurs détenus dans la maison d'arrêt de Nîmes et leur éviter ainsi la promiscuité de délinquants adultes et le risque de créer chez l'enfant un choc psychologique qui laissera dans son esprit une empreinte profonde et peut-être indélébile".

1948
Inauguration en novembre du "Centre de réeducation du Luc" qui accueille le smineurs délinquants et les enfants en danger moral du Gard.

1969
Le travail avec les familles se développe au service de suite du centre du Luc, obtention le 1er décembre sous l'impulsion d'un édcateur, M. Francis LAVIRON, de la première habitation du Service d'Action Educative en Milieu Ouvert "AEMO" pour trente mesures.

1986
Cinquantenaire de l'Association

1992
A partir du SAEMO et sous la responsabilité de son Directeur, est crée le Service d'Investigation et d'Orientation Educative : SIOE

2000
En mars et après une aide technique de 18 mois, le CPEAG prendra en charge les services d'AEMO et d'Enquêtes Sociales de Lozère initialement géré par la Sauvegarde du Nord.
Devant l'évolution de ces missions, le Conseil Général du Gard dénonce la convention de mise à disposition du service Enquête à l'autorité judiciaire. La Direction Régionale de la PJJ fait appel au CPEAG pour la gestion du service dont l'arrêté de création et d'habilitation est délivré le 22 septembre.
Le Directeur ayant la responsabilité des 3 services du Gard et des 2 de Lozère.

2003
Achat des locaux 25, avenue Georges Pompidou, siège de l'Association et Direction des Services

2007
Fermeture par la PJJ du service SES de Lozère pour cause de restrictions budgétaires

2010
Pour pallier l'effet du désengagement de la PJJ au profit des mesures pénales et de l'augmentation au niveau de la l'ASE du suivi des mineurs confiés au titre d'un placement, la capacité autorisée du service est portée à 740 mesures.

peugeot nimes